Le cabinet Ménard, Martin existe sous cette appellation depuis 1985. Dès 1981, Me Jean-Pierre Ménard débute en pratique privée avec l'objectif de développer une expertise dans la défense des victimes du système de santé.
En 1985, Me Denise Martin se joint au cabinet. Au fil des années, devant une demande croissante de services juridiques dans le domaine de la santé, le cabinet a dû accroître ses effectifs qui sont aujourd’hui de 17 avocats, tous spécialisés en responsabilité médicale, hospitalière et dentaire.
Depuis sa fondation, le cabinet d’avocats Ménard, Martin s’est fréquemment retrouvé au cœur de litiges importants pour faire reconnaître ou étendre les droits des usagers victimes du système de santé. Plusieurs causes amenées devant les tribunaux ont contribué significativement à améliorer les recours des victimes de fautes médicales. Des problématiques étudiées lors d’enquêtes du coroner (expérimentation, contentions, infections nosocomiales, traumatologie, etc.) ont mené à des recommandations importantes pour changer certaines pratiques professionnelles ou institutionnelles. Des recours de portée plus systémique, comme des recours collectifs et des plaintes à la Commission des droits de la personne, ont également permis de faire avancer globalement les droits des usagers. Enfin, la médiatisation qu’ont connue certains litiges dans lesquels le cabinet a été impliqué, par exemple le CHSLD St-Charles-Borromée, a contribué à sensibiliser le public, les intervenants et les usagers à l’importance de la protection des droits des personnes vulnérables.
Graduellement, la pratique de Ménard, Martin s'est élargie de la défense des victimes du système de santé vers la promotion et la défense des droits des usagers.
À l’égard plus particulièrement du droit à la sécurité des soins, Me Ménard a joué un rôle majeur dans l’élaboration du Projet de loi 113, adopté en 2002, soit la Loi modifiant la
Loi sur les services de santé et les services sociaux concernant la prestation sécuritaire des services de santé et des services sociaux. Tel qu’il appert des extraits du Journal des débats, il est à l'origine de la reconnaissance dans la loi du droit à la sécurité des soins comme droit des usagers et comme principe interprétatif de la loi.